SPQR Administrateur

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Joined: 09 Jul 2007 Posts: 232
Localisation: Lausanne CH  Lazialità: 1,434 Sono laziale: 6.18
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Posted: Wed 14 May - 07:30 Post subject: HISTOIRE 1975 - 1980 |
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L’ODISSEA
La Lazio ne change rien de l'équipe gagnante. Hors de la Coupe Italie par la Rome. Un excellent début semble le prélude au second championnat. Une première sonnette d'alarme. La défaite dans le premier derby. Et celle dans la seconde. Et arrive la nouvelle de la maladie de Maestrelli La Lazio s’écroule.
La saison 1974-75 ne pouvait naturellement pas être la même que dans les derniers deux ans. Lenzini avait été pratiquement forcée de laisser inchangées la rose à cause des difficultés financières qui continuaient à être une constante de la société biancoceleste malgré des grosses recettes. Entre autre à soulager de telles difficultés pouvaient être les recettes de la Coupe des Champions, vu que la Lazio avait été expulsée des compétitions internationales à cause des graves incidents d'un an en arriére d'abord contre l'Ipswich, dans une nuit de folie qui avait été payée par un lourd tribu, raison pour lequel dans le cours de la campagne de renforcement estivale on enregistra seulement l'arrivée de Badiani prélevé de la Sampdoria. La Coupe Italie, premier tournoi saisonnier montra vite que quelque chose était changé par rapport à l'année précédente. En plus de ne pas passer le 1er tour l'équipe de Maestrelli perdues le premier derby de la saison (en coupe d’Italie) en permettant à la Rome de revenir à la victoire après quatre défaites contre la Lazio. Naturellement la défaite en question fut accueillie comme un épisode du manque de préparation de la part de l'équipe et personne ne pensa qu'il pouvait être une première marque de crise. À dissiper les nuages le début excellent du championnat avec la Lazio capable de faire vite sept points dans les premières quatre parties et de se hisser dans le haut du classement. Les supporters pensaient déjà à la possibilité d'un sensationnel bis. Une première sonnette d'alarme sonna cependant à la cinquième journée contre l'Inter un 2-0. Les gens pensaient au classique incident de parcours si n'était pas arrivée la défaite dans l premier derby de la saison. Cela ne faisait que confirmer que quelque chose n'allait pas et des cet instant le jouet créé par Maestrelli commença à s'enrayer pour ensuite se casser entièrement lorsque on sut de la grave maladie qui maintenant avait frappé Maestrelli. L'équipe fut tenue dans l'ignorance de tout jusqu'à à partie interne avec le Turin, lorsque qu’il ne pouvait plus cachée la vérité. Le choc psychologique fut énorme. La saison fut terminées avec Lovati sur le banc et avec une de toute façon bonne quatrième place qui confirmait encore une fois la force de l'équipe.
LE DEPART DE LONG JOHN
Sans le Maestro la Grande Lazio n'existe plus. Corsini sur le banc. La cession malheureuse de Frustalupi accélère la crise. Chinaglia décide de lui aussi de s’en aller et c’est la fin d'une époque. La Lazio perd malgré un grand Giordano. Maestrelli revient et sauve la Lazio. L'éloignement de Maestrelli eut des effets néfastes sur l'équipe pour lequel l'entraîneur était beaucoup plus qu’un technicien. En particulier Chinaglia à ressentir le manque de ce qui considérait un second père et surtout à cause des problèmes dés le premier instant avec le nouvel entraîneur Corsini. Malheureusement pour la Lazio Long John couvait des intentions de départ. Sa femme d'origine américaine et très désireuse de retourner la bas et avec ses répétées pressions avait convaincu le couple de prendre la décision de laisser l'Italie. Chinaglia décida d'aller au Cosmos dans les USA avec lesquels il avait déjà pris des contacts auparavant. Entre autre à renforcer Chinaglia dans sa décision les critique de la tifoserie de toute l’Italie après la sensationnel bagarre avec le Commissaire Technique de la Nationale Valcareggi, durant les Mondiaux d'Allemagne, lorsque le centre avant substitué n'avait pas trouvé de mieux que d'envoyer paitre le technicien en s'attrayant les critiques. Corsini ne dura pas longtemps mais le jouet était maintenant cassé. Et à contribuer fortement au remaniement était la malheureuse décision de céder Frustalupi à la Cesena en échange de Brignani. Décision qui avait privé l'équipe de son joueurs phare. À la première journée la Lazio passa à Genova contre la Sampdoria et la victoire fut obtenue grâce à Giordano, un nouveau grand produit de la jeunesse de la Lazio et qui montra depuis le début une classe immense. Malgré Giordano la Lazio se trouva bien vite envasée au fond du classement. Il fut nécessaire un retour du souffrant Maestrelli sur le banc pour redonner un minimum d'élan à une équipe qui perdait dramatiquement match après matchs sans montrer des signes de réaction. Le bon Tommaso réussit à porté la Lazio au sauvetage et éviter la série B. La grande Lazio n'existait plus.
COMMENCENT LE DEUIL
De Maestrelli à Vinicio. La sensationnelle arrivée de Cordova de la Rome. Du centre sortent des bijoux : Manfredonia et Agostinelli. Commence l'époque des deuils : meurent Maestrelli et Re Cecconi. Une ambiance sous choc. L'équipe réagit et fini avec une bonne cinquième place.
Lenzini chercha à ce point d'ouvrir un nouveau cycle en appelant sur le banc Luis Vinicio, qui avec Naples avait fait de grandes choses et que sur le plan technique semblait digne de succédé à Maestrelli.En étant partisan d'un jeu qui fuyait le catenaccio de l’Italie et trouva des schémas de grande modernité. Lenzini arrachait Cordova à la Rome en profitant d’une embrouille entre le joueur et le président giallorosso Anzalone. Ce fut un achat sensationnel qui pouvait donner un équivalent à la Rome aux passages de Selmosson et de Lorenzo. Cela à été un beau mauvais tour pour les gialloross. A remonter une rose maintenant usée arrivaient autres deux produits du vivaio, le central défensif Manfredonia et les médian Agostinelli qui ensemble à Giordano et à d'Ami deviendront bien vite un objectif pour les équipe rivale. C’était de l’eau bénite pour la société car le déficit social recommençait à montrer des niveaux alarmants et Lenzini ne pouvait pas faire beaucoup pour y remédier Le départ fut assez traumatique pour la Lazio, défaite à l'Olimpico contre la Juventus, mais déjà à la seconde journée les hommes de Vinicio répondirent contre Florence avec un énorme 4-1. Le match suivant 3-0 à Bologne et les quatre points arrachés dans les suivantes trois journées portèrent la Lazio en vue du premier derby annuel dans une forme mentale idéale. La partie fut dominée par la Rome mais le mur érigé de Pulici empêcha aux giallorossi de tirer l’avantage de cette domination, pendant que sur l'autre coté Giordano offrait la victoire à la Lazio. Peu à peu la Lazio ralentit sa course mais un excellent rush final les permit d'arracher une bonne cinquième place qui cependant était mise en sourdine par la mort de Maestrelli et surtout de celle tragique de Re Cecconi. Si cependant les morts de l'entraîneur ne pouvaient pas surprendre (malgré une certaine amélioration) celle du centre avant eut l’effet incroyable puisqu'il arriva au terme d’une plaisanterie. Un feint hold up, et vit le joueur foudroyé d'un coup de pistolet. L’ère plus tragique de l'histoire de la Lazio.
L’ODISSEA II
Sensationnelles erreurs d'évaluation de la part de Vinicio. La cession de Pulici. Vite hors de la Coupe Italie. La Lazio ne va pas. La fracture entre les joueurs et Vinicio est maintenant incurable.
La mort de Maestrelli et celle de Re Cecconi outre le départ de Chinaglia avaient en pratique celé la pierre tombale sur l'équipe qui avait porté la Lazio en paradis. Aux tragédies humaines et à l'adieu forcé de Long John, malheureusement on allait ajouter même les sensationnelles erreurs d'évaluation de la part de la société. En effet un autre grand protagoniste de cette équipe, le gardien Pulici, fut cédé à la Monza pour faire place à Garella demandée par Vinicio comme Boccolini et Clerici, deux joueurs qu’il avaient eu à Naples et qu'il connaissait bien mais qui cependant maintenant avaient plus l’ère de retraité. Déjà la Coupe Italie dicte le premier verdict sur la tristesse de l'équipe elle ne réussit pas à vaincre des équipe tout sommé facile avec Bologne, Ternana, Varese et Monza. La sonnette d'alarme sonnée fut bien vite confirmée en championnat là où la Lazio ne réussit jamais à se soulever de la médiocrité malgré les sollicitations de l'entraîneur même à cause des sérieuses prestations très négatives de la part de Garella. Tous cela finis bien vite dans le guidon des contestateurs. Le problème majeur étant le fait que le même Vinicio n'avait maintenant plus je contrôle de l'équipe qui ne supportait pas ses méthodes autoritaires. Chose Vinicio ne réussit pas à terminer la saison 1977-78. Le nouveau entraineur Bob Lovati qui était une véritable institution à la Lazio et qui après la défaite pour 3-1 avec le Foggia dut reconstruire surtout du point de vue psychologique une équipe qui sortait à peine des déboires de la période précédente. Le travail de Lovati réussi à la Lazio à obtenir le salut pour un seul point sur Foggia et Genoa. Le salut obtenu dans un final ainsi difficile value à l’ex gardien la confirmation pour les saisons suivante. La Lazio céda vraiment les hommes qu'était fortement voulus de Vinicio, Boccolini, Clerici et de Garella, substitués par de Nicoli et de Cantarutti. il contribua à rapporter le calme dans le vestiaire et à permettre une navigation tranquille de la Lazio qui termina la saison avec une discrète huitième place. A impressionner durant l'année furent surtout les 19 goals de Giordano qui vainquit le classement des canonniers, en confirmant être l'homme nouveau du football italien. Un autre joueur dont fut l'exorde et des extraordinaires moyens technicien, Tassotti, qui auraient fait beaucoup parler de soi dans le futur.
L’ANNEE LA PLUS LAIDE
Lenzini confirme les « bijoux » mais il ne renforce pas l'équipe. Arrive le derby le plus dramatique de l'histoire du football italien. Guerre de stupidités entre les ultras de la Lazio et ceux des romanisti. Part une fusée de la curva romanista et touche Vincenzo Paparelli.
Ce fut cependant les derniers instants de calmes avant la tempête qui aurait balayé la nacelle biancoceleste déjà durement éprouvée durant ses années précédentes de répétés deuils. La confirmation de Lovati sur le banc introduisit la Lazio à des saisons cauchemardesques pour la tifoseria. L'équipe présidée par Lenzini après l'énième campagne d’achat mineur dans laquelle l'unique chose bonne auras été la confirmation des bijoux (Giordano, Manfredonia, Agostinelli et d'Ami). 1978-79 où on vérifiait un des épisodes les plus incroyables jamais produits dans un stade. Dans le derby d'aller en effet après qu'ultra de la Lazio ils avaient exposé une terrible banderole dans lequel ils souhaitaient à Rocca de faire la fin du président yougoslave Tito (mort de peu), une fusée est partie de la curva romanista avant le début du match et termina son parcours avec la mort d’un tifoso de la Lazio, Vincenzo Paparelli qui était tranquillement assis dans la curva Nord réservée aux tifosi de la Lazio et attendait le début de la partie. Au cours des dernières années ont avait assisté à une escalade de la violence dans les stades qui avait éloigné les familles. Le football avait malheureusement cessé d'être une île heureuse et elle s’apprêtait à vivre les mêmes problèmes d'une société civile victime d'une violence politique et sociale endémique et qu'il considérait la vie humaine pas sacrée. L'épisode en question déchaînait une longue série d'incidents parmi les tifosi de la Lazio qui auraient voulu la suspension de la partie et les forces de l’ordre obéissant à des ordres des autorités de sûreté, était intervenues pour chercher à calmer une situation qui risquait de dégénérer ultérieurement, avec des conséquences dévastatrices et imprévisibles. La partie fut ensuite jouée, mais clairement un match nul presque sûrement fait de façon à ne pas faire relever une tension.
PREMIER CALCIOSCOMMESSE
Au pire il n'y a jamais fin. Il éclate le scandale du premier calcioscommesse. La Lazio est lourdement impliqué. Giordano, Manfredonia, Wilson et Cacciatori parmi les suspectés. la justice sportive ne pardonne pas la Lazio est condamné à la série B
Mais si la mort de Paparelli rentrait dans un cadre qui voyait les stades italiens se transformer dans une sorte de terre de guerre, on vit un autre épisode qui allait frapper encore plus profondément la Lazio et qu'en aurait hypothéqué en manière très lourde le futur en portant la Lazio à un pas de plus de la tombe. Au cours d'une banale opération de police étaient arrêtées après la partie jouée à Pescara, Wilson, Manfredonia, Giordano et Cacciatori, impliquées dans une histoire de parties arrangées. À inventer le toute c’était deux commerçants romains, Trinca et Cruciani et leur idée avait trouvé un écho positif chez beaucoup de footballeurs italiens qui pas contents de la situation dont ils jouissaient, avaient pensé arrondir leurs fins de mois comme ca. À faire éclater le cas le scandale le plus grand depuis sa naissance du sport footballistique dans notre pays fut vraiment un joueur de la Lazio Montesi qui s'est vu briser la carrière d'une fracture à la jambe. Des confidences avec des amis journalistes contribuèrent à faire venir à la surface les magouilles qui allaient empester le monde du football italien. La Lazio qui se débattait depuis les premières journées de ce dramatique championnat dans le bas classement fut frappé de la manière la plus dure en se voyant priver de la moitié de son équipe et cela vraiment dans l'instant le plus délicat. Ils réussirent enfin à obtenir un souffert salut. Malheureusement, l'entreprise des garçons se révéla complètement inutile et la même Lazio qui avait réussi avec peine à se sauver sur le champ, paya un compte salé à la justice sportive en étant recalé en série B et en voyant disqualifier à vie Wilson, pour cinq ans Cacciatori et pour trois Giordano et Manfredonia. Cet épisode était la confirmation la plus lampante de ce que maintenant depuis des années il se passait aux marges de la société biancoceleste et de la désorganisation qui maintenant régnait à la maison de la Lazio, là où le paternalisme de Lenzini était entièrement inadéquat à faire face une situation qui risquait de détruire la société. _________________

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