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HISTOIRE 1950 - 1963

 
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MessagePosté le: Mer 14 Mai - 07:28 (2008)    Sujet du message: HISTOIRE 1950 - 1963 Répondre en citant

CRISE OUVERTE

Une brève illusion. La dégradation du technicien de l'équipe est maintenant visible. Tozzi et Lovati ne suffisent pas à masquer les limites de l'équipe. La Rome de Selmosson se promène sur les restes de la Grande Lazio. Le Dottor Coup de pied ne peut pas éviter une très décevante onzième place finale.
Le début du tournoi 1958-59 donne l’illusion que Selmosson vendu à la Rome (le seul achat entre équipe de la même ville) n'était irrémédiable, mais le courage de Bernardini ne pouvait pas masquer à long terme un campagne d’acquisition pas élevé. Après la cession du suédois et d’autres excellents joueurs comme Muccinelli, Vivolo et de Fuin qui ne pouvaient certes être compensés par des garçons inexperts comme Cei, Franzini, De Gratta, Follador, Costariol, Pagni ou Fumagalli. Les uniques témoignages d'un passé glorieux restèrent les bons Lovati et l'estroso mais leur courage ne suffisait pas cependant à masquer les limites maintenant toujours plus évidentes de l'équipe que Bernardini cherchait à reconstruire avec sa sagesse universellement reconnue. La conquête de la Coupe d’Italie qui représentait de toute façon le premier trophée jamais eu dans sa glorieuse et tourmentée histoire, permit de toute façon à l'équipe biancoceleste de partir pour une nouvelle aventure dans un climat de paix apparent. L'équipe joua avec une certaine tranquillité, les premières journées avec de discrets résultats qui firent espérer une période moins tourmentée que prévu. du 1-0 contre la Sampdoria dans l'exorde de l'Olimpico, furent suivi par la défaite avec le Vicenza toujours avec le minimum d’écart et le brillant match nul de Florence. Un match nul casanier avec l Udinese introduisit ensuite la Lazio dans des résultats positif et eu pour effet un match nul avec Naples à l’Olimpico et une victoire à Turin. Il semblait à ce point que l'équipe mise sur pied par le "Docteur" pouvait continuer dans l'excellente série inaugurée en été. Mais à remettre les pieds sur terre les matchs perdu d'abord contre la Triestina et ensuite la Rome, qu'en deux parties la Lazio encaisse 6 goals. Les victoires d'Alessandria et Bologne semblèrent le départ d'une nouvelle période de prospérité, ensuite cependant à long terme les cessions d’excellentes joueurs mirent en lumière les faiblesses de l’équipe. Malgré l’achat d Gianni Brera ne suffit pas à endiguer les matches perdus et la Lazio commença à perdre brusquement. La période la plus terrible à été entre la treizième et la dix-septième journée avec une Lazio défaite 5-0 à Milan, 3-1 contre Padoue, 4-2 à l'Olimpico contre le Genoa, 6-1 avec la Juventus et 2-1 en à l'Inter. Des cet instant l'équipe biancoceleste ne réussit plus à se retrouver et mit en exposition les limites qui dérivaient en manière irrévocable des cessions effectuées au cours des dernières années. Elle arriva en onzième place au classement finale.
Le sinistre écho dérivant de ces résultats poussa la société à réexaminer la situation mais les exigences de la trésorerie était toujours plus pressante et ne permettaient pas à procéder à des grands achats, ni de mettre un plan d’action à moyen terme. Pendant l'été 1959 la société achetas deux bons attaquant comme Rozzoni (un attaquant que sa solidité physique et son courage mettait à mal les défenseurs italiens et peut être considérés comme un précurseur de Chinaglia) et de Mariani. Pendant l’année suivante cependant partait même Humberto Trapus. Le départ du brésilien fut la suite logique des erreurs de la part d'une direction qui ne semblait pas se rendre compte du niveau des autres équipes en lice et la douzième place finale était la confirmation du déclin depuis longtemps annoncé en plus de l’accélération tragique des caisses sociales aggravées par la désertion du public à l'Olimpico. Le pire devait cependant encore arriver, préannonce d'une campagne de renforcement presque inexistant qui provoqua de graves protestations de la tifoseria qui forcèrent Siliato à se résigner à démissionné. Le nouveau président Ercoli cependant fut bien vite rattrapé par les évènements et forcé à laisser la place à Tessarolo et fut vraiment sous son règne que se produisit la première rétrogradation de la Lazio en série B. Les prémisses pour la rétrogradation furent posées dans le cours d'un été qui avait vu la Rome sportive célébrer les fastes Jeux Olympiques et les prouesses de Wilma Rudolph, Abebe Bikila et de Cassius Clay. Après avoir procédé à l'achat d'un joueurs mystérieux comme l'attaquant uruguayen Guaglianone (qui joua seulement une partie pour ensuite revenir dans l'anonymat plus absolu et avoir recouru au prêt d'un garçon au belles promesses Ferrario du Milan, l'équipe biancoceleste entama un véritable calvaire qui a commencé sous la direction du technicien Bernardini et continua avec "Flaco" appelé au chevet d'une équipe moribonde et plus que malade.
Ayant touché le fond, la Lazio entama sa reconstruction et qui aurait dû naturellement rapporter vite la société dans l’élite du football italien. la reconstruction débuta avec un nouveau responsable Giovannini. Ce fut Giovannini à décider le nouveau technicien Todeschini un homme équilibré et respecté. Il commença à mener une campagne de recrutement en vue des nouvelles saisons qui pour la Lazio avait comme unique objectif de remonter dans la série majeure. Arrivèrent les divers Zanetti, Seghedoni, Mecozzi, Gasperi, Landoni, Noletti, Longoni, Pinti, Maraschi et Gratton, un groupe bien assorti et plein de promesses. Le début du tournoi sembla aller dans la direction espérée de toute y croyait, trois match nul consécutifs obtenus avec Cosenza, Lucchese et Brescia et suivi de quatre victoires de file avec Modène, Samb, Naples et Monza. La première défaite de l'année arriva à Marassi avec le Genoa et des cet instant l'équipe guidée par Todeschini eu une certaine alternance de rendement qui de toute façon semblait poser les bases pour une promotion. Ce ne fut malheureusement pas ainsi, à cause d'une décision malheureuse de la direction qui décida de licencier Todeschini lorsque la Lazio était troisième au classement et semblait avoir en main toutes les cartes pour un excellent final de championnat, en confiant l'équipe d'abord au secrétaire général de la société, Ricciardi qui n'avait jamais eu de fonctions d'entraîneur et ensuite à Facchini, avec le résultat que la Lazio perdit l'autobus pour la promotion.





LE RETOUR EN SÉRIE À

Une série infinie de coups de scène. De Giovannini à Miceli le tourbillon continue dans les sphères sociales. Arrive Juan Carlos Lorenzo ex technicien de l'Argentine. Des hauts et des bas mettent en danger la promotion, qui cependant à la fin arrive.

Entretemps la société continuait à vivre une série de coups de scène qu’y voyaient s'alterner tour a tour des nouveaux présidents. Après Giovannini arrive Miceli et ensuite Brivio (un personnage à dire vrai un peu inquiétant, un dicton « la dernière rafale de Salò » pour son activité dans le parti d'extrême droite et capable de susciter du grand enthousiasme et au contraire une forte perplexité pour ses comportements, à dire un peu extravagants) et fut vraiment ceux-ci à orchestrer la campagne d’acquisition (il vit arriver des éléments de la catégorie comme Garbuglia et Bernasconi et la promesse comme Moschino) et l'alternance sur le banc parmi eux Facchini victime d'un départ trop lent, et Lorenzo entraîneur très célèbre qui le poussaient à des véritables excès. Cependant Lorenzo unissait des qualités pas communes en se montrant en particulier grand connaisseur de football et homme de grandes capacités stratégiques.
La technique s'était construit une solide renommée au cours de sa permanence sur le banc argentin. Grand motivateur il avait toutes les papiers en règle pour sonner le réveil d’une ambiance en crise sociale qui semblait parfois vouloir se faire un bouclier et à un alibi vers l'extérieur. Et ce fut vraiment sous la gestion de Lorenzo et son précieux travail de caractère psychologique sur les joueurs de l’équipe. Ces 2 personnes réussirent à gagner la promotion qui fut enfin obtenues le 16 juin 1963 dans une partie contre Padova vaincue dans le cadre festif de l’Olimpico pris avec 60.000 tifosi biancocelesti.





LE TRAITRE DE LORENZO

la fibrillation sociale continue. On va de Brivio et on revient à Miceli. Une campagne d’achats qui laissent perplexe. Un grand départ permet à la Lazio de naviguer avec une certaine tranquillité. Après Selmosson, même Lorenzo trahit et passe à la Rome.

Après Brivio (qui avait décidé de sortir de scène après un épisode mystérieux qui avait vu une blessure à coups d'arme de feu) et le nouveau guide de la société Miceli lequel auto convaincu des assurances d'un groupe d'associés avait pourvu à la campagne d’aquisition en portant à Rome un groupe de joueurs comme Rambotti, Mazzia le vieux Carletto Gallium, l'ex tête d'or de la Rome et du Milan qui venait à conclure très brillante sa carrière mais qui était maintenant en plein désarmement athlétique et psychologique. C’était une campagne de renforcement qui laissait beaucoup de personne perplexe. L'équipe de Lorenzo risquait de faire la fin du classement. Les préoccupations de l'ambiance furent chanceusement dissoutes avec un bon départ. Un match nul avec Fiorentina et Milan et des victoires avec Spal et Genoa toutes les deux avec le minimum d'écarte projeta la Lazio à la première place du classement qui devait être accueilli comme le classique feu de paille en considération des évidentes limites technique d'une équipe dont le gaucho réussissait ponctuellement à extraire le mieux. Il posait les bases pour une navigation tranquille. Et en effet ce fut vraiment le départ initiale que la Lazio put affronter avec majeure tranquillité la suite du tournoi et aux difficultés qui se présentèrent ponctuellement. Une crise à moitié du tournoi mais un excellent final de championnat (pendant lequel la Lazio alla vaincre à Milan contre les rossoneri, merci à un auto-but de Noletti et à Turin contre la Juventus avec une triplette signé de Landoni, de Maraschi et de Morrone) porta l'équipe biancoceleste à une honorable neuvième place même devant la Rome partie avec bien autres ambitions et bien d’autres niveaux de dépense. Et vraiment la Rome pensa alors résoudre ses problèmes en engageant Lorenzo, lequel pour répondre à la vague de polémiques qui s'est soulevée dans l’ambiance de la Lazio suite à sa sensationnelle décision motiva le passage à l'autre rivage du Tevere.





DÉCLENCHEMENT D'ORGEUIL

Mannocci substitue Lorenzo. Verre à moitié plein ou à moitié vide? Un chaud derby avec la Rome de Lorenzo finit entre sifflet et bagarre. Une bataille pour ne pas redescendre. L'équipe et sauve mais la crise financière tourne à se re faire sentir en manière pressante. Il arrive l'ère Lenzini.

L'adieu de Lorenzo eut de toute façon un effet bénéfique en recompactant une ambiance dans lequel les divisions étaient maintenant une tradition. Son successeur fut déterminé avec Umberto Mannocci, un des techniciens émergeant de l'époque qui avait fait de véritables miracles sur le banc du Messine. Pendant que la campagne achats voyait arriver Doctes, Fascetti, Bartù, Christensen, Petris, Plaisirs, Gori et Renna, des noms pas certes retentissants (si on fait exception pour Petris qui était cependant à la fin d'une excellente carrière qui l’avait vu comme le meilleure attaquant italiens et qui l'avait porté à vêtir le maillot de la national) Le début fut assez calme avec la Lazio défaite à Genova et à Florence et à Milan des rossoneri et capable seulement de faire match nul avec Catane et Inter à l'Olimpico. La première victoire de l'année arriva à la sixième journée dans la rencontre casanière avec la Varese, à laquelle cependant firent suivi de deux nouvelles défaites avec Bologne et Vicenza. Le premier derby de l’année fut un match nul 0-0 qui de toute façon ne servit pas à faire bouger le classement. La Lazio réussirent à finie le tour aller avec une seule défaite celle avec le Foggia. Au début des tours retour fit seulement trois points en six parties parmi lesquels celui du 2éme derby. À la fin du tournoi le salut fut rejoint avec un seul point d'avantage sur la Genoa et sans avoir eu les sérieux risques d'une nouvelle chute. Si l'équipe réussissait à se tenir en ligne de flottabilité, même si c’était en manière extrêmement fatigante. Une société où la crise financière tournait à se faire sentir en manière imposante. La saison une campagne acquisition pratiquement inexistant les joueurs en retrait pré championnat à Pievepelago décidèrent de retourner à la maison en entamant l'énième crise sociale dont au terme émergeait un personnage clé dans l'histoire de la Lazio, Umberto Lenzini.
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MessagePosté le: Mer 14 Mai - 07:28 (2008)    Sujet du message: Publicité

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